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Maison de Quartier La Bellangerais - La vie de l'association

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Léo Lagrange

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A propos du jeûne…

Vous avez encore 10 jours pour profiter du prix préférentiel (dans la limite des places disponibles, pour le séjour de jeûne, que j’ai la joie d’animer avec ma collègue et amie Jacqueline Reignier en juillet dans les Hautes Pyrénées.

500€ au lieu de 600 pour toute inscription réceptionnée avant le 1er avril (Frais d’hébergement en sus)

 

Programme : A propos du « jeûne »

 

« Manger et s’en abstenir sont comme veille et sommeil, concentration et détente :

des pôles entre lesquels oscille notre vie »

Dr H. Lützner

 

1 – Nous jeûnons déjà quotidiennement.

On mange le jour – On jeûne la nuit.

Pendant le jeûne nocturne, l’individu s’occupe uniquement de lui :

en dormant et en se reposant, il récupère, regonfle sa vitalité, se nettoie, se régénère, se répare …

On dit que la nuit le corps répare les dégâts faits la journée.

Lorsqu’il dort, il est au calme, en confiance, enveloppé d’une douce chaleur, en sécurité :

tout cela l’aident à vivre seul, en lui-même :

ce sont les principes fondamentaux de tout jeûne.

 

2 – Le corps oscille donc entre 2 programmes :

Programme 1 :

se nourrir d’aliments.

Aliments => digestion =>métabolisme => élimination.

Produit final de ce programme : Énergie + chaleur

Programme 2 :

se nourrir sur ses réserves.

Réserves de glucose, protéines, graisses => assimilation => métabolisme du jeûne => élimination.

Produit final de ce programme : Énergie + chaleur

 

Ces 2 programmes s’enclenchent automatiquement et naturellement : c’est physiologique.

La capacité de jeûner est préprogrammée chez l’homme.

 

Cette pratique du jeûne existe depuis longtemps et dans toutes les civilisations,

mais elle a été oubliée dans notre société de consommation et de surabondance.

Sur le long terme, le corps supporte mieux une restriction alimentaire périodique

qu’une surconsommation alimentaire au long court.

 

La sensation de faim se trouve au niveau du mental et non au niveau de la physiologie.

(souvenez-vous que le corps peut rester 42 jours sans manger sans dégât phisiologique)

Cette faimlà, passe très rapidement.

 

On se décide à jeûner quand on sait pouvoir le faire en confiance

quand on sait que l’on n’aura pas faim,

quand on sait qu’on se sentira bien,

et qu’on restera en possession de tous ses moyens.

 

Après avoir vécu un jeûne, on prend confiance en la capacité de l’organisme à se diriger lui-même.

 

Le jeûneur qui sait que l’on peut très bien vivre sans s’alimenter acquière une sûreté intérieure

qui étonne toujours ceux qui ignorent tout du jeûne.

 

Marie-Pascale CRETIN LUTZ

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